La cour d’appel de Paris a posé des questions à la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour vérifier si l’article 55-1 du code de procédure pénale respecte le droit européen.
La CJUE pose un principe clair : un État ne peut pas autoriser la collecte systématique de données biométriques (empreintes, ADN…) pour toute personne simplement soupçonnée d’une infraction.
Cette collecte est possible seulement si plusieurs conditions sont respectées :
Or, sur ces points, l’article 55-1 du code de procédure pénale semble contraire au droit européen.
La CJUE précise toutefois qu’il est possible de sanctionner pénalement une personne qui refuse de donner ses données biométriques :
Maître Lorraine Vitte, avocate au barreau de Nice, vous assiste en garde à vue ou après une garde à vue pour solliciter l'effacement des données biométriques collectées.